Pérou – Huaraz, excursions vers les paysages grandioses de la montagne

Autour de Noël, nous sommes restés une petite semaine à Huaraz pour profiter de sa formidable situation géographique : au beau milieu de la Cordillère blanche et de la Cordillère Noire. Depuis le toit-terrasse de notre hôtel, nous pouvions d’ailleurs voir tout autour de nous ces magnifiques sommets enneigés dont certains s’élèvent à plus de 6000 m d’altitude. Huaraz est d’ailleurs le point de départ de ce qui est considérée comme l’une des plus belles randonnées du monde : le trek de Santa Cruz, qui promet en 4 jours des décors fabuleux parmi ces montagnes.

Nous sommes partis le 15 septembre 2018 pour un voyage d’un an et demi en Amérique du Sud, Océanie et Asie du Sud Est ! Voici notre récit au Pérou. Pour lire le début des aventures, c’est ici.

Étant arrivés en pleine période de Noël et surtout en pleine saison des pluies, nous ne nous y sommes pas lancé, préférant être avec du monde pour les fêtes et éviter de trop grelotter. Nous avions déjà été bien rassasiés, autant de beaux paysages que de temps humide au parc de Cajas, notre dernier stop en Equateur !

A la place, nous avons fait 3 excursions à la journée pour découvrir les alentours de Huaraz et toucher du doigt ces magnifiques montagnes : le glacier Pastoruri, la Laguna 69 et le site archéologique de Chavin. Nous ne vous parlerons que des 2 premières excursions ici puisque Chavin fera l’objet d’un article des 700 Merveilles du Monde par Clément ! Nous vous parlons de celles-ci, mais il y en a environ une dizaine d’autres faisables à partir de Huaraz.

◊ Comment réaliser ces diverse excursions ? Tout seul ? Par agence ?

Vous vous en êtes sûrement rendu compte en nous lisant, nous préférons en général nous débrouiller tout seul quand il s’agit d’aller visiter quelque chose ! Bien souvent, cela nous revient moins cher qu’en passant par une agence et cela nous laisse le temps de profiter d’un endroit à notre rythme. C’est en général plus aventureux aussi, ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Toutefois, en arrivant à Huaraz et en nous renseignant un peu, nous nous sommes rendus compte que ce n’était peut-être pas la meilleure tactique pour ces excursions là pour 2 raisons : la difficulté de se rendre tout seul sur place (4 changements de bus, quelques kilomètres sur une route passante, puis des routes perdues ou très peu de voitures qui auraient pu nous prendre en stop…) et le fait que ça n’aurait pas été beaucoup moins cher (sauf si on été parvenu à tout faire en stop).

Du coup, pour une fois, nous sommes passés par des excursions guidées ! Pour cela, rien n’a été plus facile car nous avons simplement demandé à notre auberge (à la très gentille Lena dont on vous parlait ici) qui s’est occupé de tout réserver pour nous. Il y a une dizaine d’agences qui se dispute les parts de marché à Huaraz mais toutes pratiquent globalement les mêmes prix et la plupart des hôtels fonctionnent donc en réservant pour les voyageurs dans l’agence avec laquelle ils ont un accord ou simplement qui a des places disponibles.

Les avantages des excursions guidées (en dehors de ce que l’on vous disait plus haut), sont que le mini-bus de l’agence passait nous prendre directement devant notre hôtel et que dans certains cas (notamment pour Chavin), nous avons eu un guide intéressant ou passionné qui rends quand même la visite plus instructive et agréable !

Les désavantages sont toujours un peu les mêmes : nous faisions souvent un arrêt à l’aller et au retour dans un restaurant qui a un accord avec l’agence pour le petit-déjeuner ou acheter du thé de coca ou de la feuille de coca, ce qui peut sembler ne pas être une mauvaise idée, sauf qu’il est quand même bien moins cher de s’acheter tout ça par soi-même et puis, s’y arrêter au retour ne faisait pas trop de sens. Ensuite, notamment pour le glacier Pastoruri, nous sommes tombés sur un guide très à cheval sur le timing (sûrement trop !), qui en prime, nous sifflait dessus (littéralement !), si nous dépassions d’1 minutes les 5 autorisées pour découvrir une lagune ou un paysage. Cela peut paraître normal de vouloir rester dans le timing mais nous avons du coup d’autant plus détesté l’arrêt de 30 minutes dans un des fameux restaurants vendant de la coca au retour alors qu’on aurait bien utilisé ces 30 minutes pour se balader encore un peu ! Mais bon, c’est le jeu !

◊ En parlant de coca…

La coca est une petite plante verte d’Amérique du Sud, généralement connue en Europe parce que c’est à partir de cette plante qu’est extraite la cocaïne. Seulement, ici, elle a un rôle beaucoup plus important ! Elle est par exemple très importante dans la culture andine puisqu’elle est utilisée depuis toujours pour des utilisations rituelles ou médicinales. De plus, ses feuilles sont extrêmement utiles pour aider contre le mal des montagnes (ou sorroche en espagnol) qui vient du manque d’oxygène lorsque l’on se retrouve en altitude. En effet, les principes actifs contenues dans les feuilles de coca aident a lutter contre le manque d’oxygène et limitent les effets du mal des montagnes (mal de tête, nausées, vomissements, etc). Il ne faut donc pas confondre la coca avec la cocaïne qui est obtenue après de longs procédés et suite à de nombreux mélanges chimiques, et qui est une invention Européenne des années 1850. D’ailleurs, la feuille de coca est totalement légale et se vend en magasin contrairement à la cocaïne.

♦ Comment l’utiliser ?

Il y a plusieurs manières d’utiliser la feuille de coca et nous en avons testé 3 !

  • En mâchant les feuilles sèches directement : sûrement la manière la plus efficace ! On en mâche 4 ou 5 que l’on glisse ensuite entre sa lèvre et sa gencive. La salive va ensuite faire circuler le principe actif de la coca dans l’organisme. Attention, on n’avale pas les feuilles qui sont très acides ! Lorsqu’elles n’ont plus de goût, il suffit simplement de les recracher.
  • En infusion/thé : nous avons également bu pas mal de litres de maté de coca, un thé réalisé à partir des feuilles de coca. Très bon avec du sucre, son goût rappelle un peu le thé vert ou le thé à la menthe (sans le côté « mentholé »).
  • Les bonbons à la coca : bon, pour le coup, pas sûre que ça fonctionne très bien… mais ça a le mérite d’être plutôt bon et agréable !

Du thé et des feuilles sèches de coca

Où en trouver ?

Au Pérou, nous en avons trouvé très facilement sous ces 3 formes que ce soit dans des sortes de bureaux de tabacs (qui vendent des sodas, des gâteaux, etc), en supermarchés (1,20 soles le petit paquet de feuilles, soit 40 centimes) ou auprès des vendeurs de rues. Impossible de ne pas en trouver !

En revanche, en Équateur et Colombie la feuille de coca est interdite ! Nous n’en avons trouvé nulle part et la seule fois où nous en avons utilisé, c’était un gentil Néo-zélandais qui en avait donné à Clément lors de notre tout premier sommet au dessus de 4000 m.

Est-ce que ça marche ?

Nous ne savons pas si la coca permet vraiment d’éviter les effets les plus dures du mal des montagnes (vomissements, étourdissements, etc), car nous ne les avons pas expérimentés nous-même. Toutefois, en nous lançant dans notre première excursion où nous sommes monté à plus de 4500 m à Huaraz, cela faisait peu de temps que nous étions revenus en montagnes et nous avons pu ressentir que notre corps n’était pas tout à fait habitué : mal de tête, léger mal de ventre, l’impression d’avoir peu d’énergie. Nous avons donc tout de suite pris quelques feuilles et bu du thé et très rapidement, nous nous sommes sentis beaucoup mieux, comme si la pression dans notre cerveau et sur nos poumons s’était relâchée. Nous avons alors eu l’impression d’avoir autant d’énergie qu’en étant en basse altitude (bon sauf lorsqu’il s’agit de monter vraiment fort bien sûr !).

Le glacier Pastoruri

Départ 9h du matin devant notre auberge où un mini-bus remplis de quelques étrangers comme nous mais surtout de péruviens nous attends. Après 1h30 de route entrecoupée de petits villages où nous sentons les montagnes se rapprocher petit à petit, nous quittons la vraie route pour emprunter une piste et parvenir dans un territoire qui semble complètement sauvage. Nous sommes au milieu de montagnes toujours plus haute, entourés d’immenses prairies vertes battues par une légère brise et où paissent de temps en temps quelques moutons ou quelques chevaux et le ciel est d’un bleu azur. De temps en temps, petites traces humaines, nous voyons des petites huttes en paille qui doivent sûrement servir à abriter les bêtes, de la nourriture ou du matériel. Ce paysage et l’ambiance qui s’en dégage sont exactement ce que j’imaginais du Pérou ! La journée s’annonce très belle ! Nous faisons un premier arrêt pour voir une lagune mais surtout pour admirer la montagne juste en face dont les couleurs changeantes de l’un de ses flancs se reflètent au soleil. Du rouge, du jaune, du vert, du bleu…

Un autre arrêt et nous observons une résurgence d’eau qui explose en petite bulle à la surface rouge (dû à la quantité de métaux ferreux contenu dans l’eau). Un peu plus loin, nous découvrons également une espèce endémique de la zone andine du Pérou (et que notre guide est très fier d’affirmer qu’il n’y en a nulle part ailleurs !) : des Puya Raimondii (« des lances de Raimondii » du nom du scientifique qui les a découvertes). Il s’agit de cactus qui ne fleurissent qu’une seule fois dans leur vie pour faire une immense florescence de plusieurs mètres de hauteurs avant de mourir. Nous en voyons quelques dizaines se dresser au milieu de cette vallée.

La résurgence d’eau

Les Puyas Raimondii

Enfin, nous nous arrêtons devant une toute petite lagune surnommée la lagune aux 7 couleurs qui est vraiment étonnante de part sa couleur bleu pétante ! Les herbes autour semblent par le même coup être verte fluo et le contraste est assez fou !

Enfin, nous reprenons notre mini-bus une ultime fois et après quelques lacets supplémentaires, nous parvenons au petit parking attenant à l’entrée du glacier Pastoruri.

A partir de là, une petite voie en pavée d’environ 3 km mène jusqu’au glacier. Ce qu’il faut savoir et qui est un crève-cœur, c’est qu’il y a de cela 10 ans, cette voie n’existait pas et le glacier allait jusqu’au parking. Mais étant donné sa vitesse de fonte très importante (plusieurs mètres par an !), près de 3 km ont disparu. Si ça, ce n’est pas une preuve que le réchauffement climatique devient réellement dramatique…

Vous imaginez tout ça recouvert par de la glace avant ?

Nous sommes donc montés le long de cette petite voie qui n’a rien de difficile si ce n’est l’altitude (5100 m) et le fait que le souffle se fait donc très court ! Le paysage est lunaire, des roches noires et grises, de grands sommets escarpés, pointus qui se dressent sous un dôme nuageux presque menaçant. Finalement, nous nous approchons et nous découvrons le glacier.

C’est la première fois de ma vie que je vois un vrai glacier (celui du Cotopaxi n’étant surtout que de la neige fondue là où nous avons pu l’apercevoir) et il est exactement comme je me l’imaginais : un immense mur de glace ondulée, striée de lignes bleue vives et découpé à un endroit en une grande voûte magistrale, le tout tombant directement dans une grande lagune aux eaux glaciales. Nous nous arrêtons sur la plage de cailloux noire de la lagune pour pique-niquer et nous apprécions nos œufs durs préparés la veille en admirant ce glacier sans fin. Nous enlevons quelques instants nos lunettes de soleil pour se faire complètement éblouir par la blancheur surnaturelle du glacier.

En compagnie de Fabian et Felipe !

Nous nous approchons finalement de cette immense voûte où la glace en dessous semble coloriée en bleu électrique. Des petits « plocs plocs » de gouttes d’eau tombent régulièrement dans la lagune qui s’engouffre sous cette voûte et viennent troubler le bruit constant du mugissement du vent. Pas un mot, nous approchons de cet immense bloc de glace complètement fascinés.

Finalement, et bien trop tôt à notre goût, notre guide, l’œil sur sa montre, nous rappelle à l’ordre et nous devons déjà entamé la redescente. Nous faisons demi-tour avec regret tandis que la neige se met à tomber en jetant tous les 5m des coups d’œil en arrière pour admirer une dernière fois ce glacier gigantesque et intemporel, et qui est pourtant en train de disparaitre inexorablement sous l’assaut des hommes.

♦ Infos pratiques :

Prix du tour en agence : 30 soles par personne

Prix de l’entrée du parc national de Huascaran : 30 soles par personne par jour

Départ 9h00, retour vers 15h, environ 2,5 km de marche sur une route pavée

La Laguna 69

Pourquoi ce nom étrange ? Nous avons eu le temps au cours de cette journée de faire toutes les suppositions possibles avant d’apprendre l’explication, pas si inédite que cela finalement : toutes les lagunes ont été nommées selon un numéro en premier (pour les cartographier) avant d’être renommées ensuite par un nom plus approprié ou par leur ancien nom connu dans la région. Sauf la laguna 69 qui n’a jamais eu de nom et qui a tout simplement toujours gardée son numéro !

Ce n’est pas encore la laguna 69, mais une autre que nous avons vu sur la route !

Cette fois-ci, il va falloir la mériter : nous nous levons à 4h du matin pour nous lancer à 5h dans presque 3h de route pour rejoindre le parc national Huascaran et l’entrée du chemin de randonnée vers la lagune. Presque 3h de marche sont prévues pour monter à 4500 m et la découvrir. Enfin une journée sportive, nous sommes ravis de pouvoir nous dérouiller les jambes et découvrir les magnifiques paysages de cette randonnée au rythme de nos pas.

Nous commençons facilement, par une vallée plate, verte, où une rivière sinue au milieu de petits rochers. Nous croisons des lamas puis quelques vaches.

Nous commençons ensuite à monter, à prendre de la hauteur et à découvrir une des plus belles chutes d’eau que j’ai vu de ma vie, elle semble faire au moins 40 m de haut et tombent en zigzagant jusqu’au fond de la vallée. Une petite pluie fine commence à tomber en nous rentrant dans les yeux lorsque nous levons la tête pour apercevoir la suite du chemin.

Un col, une autre plaine isolée, une autre montée et puis finalement, nous y sommes. Un panneau indique l’altitude, 4500 m, et derrière la lagune. Je ne sais pas comment la décrire tellement sa couleur est incroyable.

Un bleu clair, vif, brillant, pur et insondable qui tire vers le blanc au niveau des rochers qui bordent cette lagune. Cette couleur serait d’ailleurs due aux micro-algues qui poussent dans la lagune ! Deux canards noirs et blancs fendent tranquillement ses eaux en ne créant presque pas de remous. Et sur l’autre rive, face à nous, une immense paroi rocheuse noire dominée par un grand glacier éclatant.

Un Piou des Montagnes !

Un Cui des Montagnes !

Le glacier qui craque…

Nous nous posons au bord de la lagune, derrière un grand rocher pour se protéger du vent glacial à cette altitude quand tout à coup nous entendons un profond craquement. Le glacier travaille, bouge, se déchire, et nous l’observons sur toute sa longueur pour tenter de voir un morceau de sérac se détacher. Cela n’arrive pas, mais l’effet n’en reste pas moins impressionnant ! Nous ne nous lassons pas de plonger le regard dans ces eaux d’un bleu surréaliste.

Pause repas les doigts un peu engourdi par le froid !

Finalement, nous commençons à redescendre, glissant sur les rochers rendus humides par la pluie des images plein la tête. 2h de descente et nous sommes revenus à notre bus qui nous ramène un peu fatigués mais heureux à Huaraz.

♦ Infos pratiques :

Prix du tour en agence : 30 soles par personne

Prix de l’entrée du parc national Huascaran : 30 soles par personne par jour

Départ 5h00, retour vers 18h, environ 3h de marche aller et 2h retour

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Bonne route !

12 réponses sur “Pérou – Huaraz, excursions vers les paysages grandioses de la montagne”

  1. Magnifique article! Comment ne pas avoir envie d’essayer les feuilles de coca, de prendre le chemin qui mène au glacier ,se glisser en dessous et envoyer au diable le guide? Bravo pour les superbes photos, la couleur de la laguna est presque irréelle, que c’est beau!

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    1. Merci beaucoup ! C’était vraiment une couleur irréelle, ça c’est bien le mot, certainement une des plus belles choses que nous ayons vu au Pérou !

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  2. Bon au risque de me répéter, ces paysages sont absolument sublimes !!! J’adore !
    Est-ce que vous aviez très froid ?

    C’est dommage que le guide ait été si strict sur le timing, mais tout de même vous avez vu de superbes choses !

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    1. Mercii ! Pour le froid ça allait ! On a connu pire à d’autres endroits (comme ici, en Nouvelle-Zélande en plein hiver ^^), mais comme nous étions en été, même à 5000 m c’est supportable quand on est équipé avec gants, bonnets, doudoune, etc.
      Pour le guide, c’est exactement ce que nous nous sommes dit ! Nous avons pris notre mal en patience en essayant de profiter au maximum dans le temps qu’il nous laissait. Mais aujourd’hui, on évite si possible de partir avec un guide et on essaye plutôt de faire les choses nous-même quand c’est possible 🙂

      Aimé par 1 personne

  3. Bonjour Marie,
    Nous partons en octobre au Pérou et ton blog nous est bien utile, merci de détailler si bien.
    Nous sommes un peu du genre « sans guide » aussi car on aime bien prendre notre temps pour admirer les merveilles de la nature. (l’article sur la montagne au 7 couleurs au top!!)
    J’aimerais du coup savoir si quand vous étiez à Huaraz vous aviez parlé avec des personnes ayant fait le trek du Santa Cruz en solo. Votre blog est le plus récent que nous ayons trouvé, après on remonte à 2017… et peut de personne l’on fait en solo.
    Il ne me paraît pas très dure à faire, just bien faire attention à « El Soroche ».
    Je suis preneuse des infos que tu auras.
    Merci d’avance et encore merci pour votre blog!!!
    Ou que vous soyez dans le monde, je vous souhaite bon vent 😉

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    1. Salut ! Merci beaucoup pour ton commentaire, ça fait super plaisir de savoir que nos articles sont utiles ! Nous avions effectivement rencontré des gens ayant fait le trek du Santa Cruz lorsque nous étions à Huaraz ! C’était 2 couples de français qui s’étaient rejoint et l’avaient fait ensemble, sans guide. Dans mes souvenirs, ils ne l’avaient pas trouvé particulièrement difficile techniquement, c’est plutôt qu’ils avaient souffert de la météo je crois, pas mal de pluie et de froid (c’était en décembre 2018). Je pense que si vous êtes déjà un peu randonneurs, il ne devrait pas y avoir de problème, si ce n’est bien sûr le mal des montagnes qu’il ne faut pas prendre à la légère. Du coup, je pense qu’il faut au moins prévoir 2 ou 3 jours d’acclimatation avant de s’y élancer pour être sûr, parce qu’une fois que vous êtes sur le sentier, il n’y a pas d’issue de secours ^^ La difficulté est peut-être pour rejoindre le début de la rando, je pense qu’il doit y avoir des bus touristiques qui permettent d’y aller… c’est assez paumé, du coup y’a pas 36 moyens d’y aller je pense. Vous pouvez toujours demander des infos dans les agences touristiques sans pour autant passer par elles 🙂 N’hésitez pas à venir nous dire comment ça s’est passé ! Nous n’avons pas pu faire ce trek mais il est dans notre liste des choses à faire en retournant en Amérique du Sud !

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