Equateur – Notre tout premier volontariat à Mompiche

Nous serions bien restés quelques jours de plus à découvrir le côté amazonien de l’Équateur qui n’a cessé de nous fasciner durant ces quelques jours à Tena, mais nous avions une dead-line : rendez-vous à Mompiche, le 19 novembre pour démarrer notre tout premier volontariat ! Après un rapide passage à Quito, le temps de passer à la poste et de retirer suffisamment d’argent pour tenir 2 semaines à Mompiche (il n’y a aucun distributeur dans la ville, le plus proche étant à Esmeraldas, à 2h30 de route de là !) et un bus de nuit beaucoup trop court à notre goût, nous débarquons à 7h du matin à Mompiche au bord du Pacifique.

Nous sommes partis le 15 septembre 2018 pour un voyage d’un an et demi en Amérique du Sud, Océanie et Asie du Sud Est ! Voici notre récit en Équateur. Pour lire le début des aventures, c’est ici.

Nous n’avions absolument pas prévu de nous rendre dans cette toute petite ville constituée en tout et pour tout d’une grande rue bordées de minuscules boutiques (restaurants, une boulangerie, une pharmacie, 2 petites épiceries) menant directement au front de mer et de quelques rues adjacentes en terre, pensant plutôt continuer notre route vers le sud de l’Équateur. Toutefois, nous avions tout de même bien envie de nous accorder quelques jours sur la côte pour pratiquer le surf et rendre visite pour la toute première fois au Pacifique, en évitant si possible les grosses villes comme Guayaquil ou les endroits faisant trop stations balnéaires à notre goût. Alors quand on nous a parlé de ce volontariat à Mompiche, petit village avec une bonne ambiance, où l’on peut surfer facilement et où en plus nous pouvions être logé pour peu cher et découvrir le travail dans une maison entièrement en bambou, nous n’avons même pas mis 1 minute à revoir nos plans et à se dire : banco !

Passer 2 semaines ici ? Huum pourquoi pas…

Sans vous spoiler la suite de l’histoire, l’expérience a vraiment été très intéressante avec de nombreux bons côtés mais aussi des points négatifs découverts au fur et à mesure dont les leçons retenues nous servirons sûrement pour nos futurs volontariats.

◊ Notre volontariat – le contexte

Notre volontariat de 2 semaines s’est déroulé dans la maison de « Sirena » qui est le surnom donné à Nancy, notre hôte. Cette californienne d’une soixantaine d’année en a hérité grâce à sa passion pour le bodysurf : le fait de prendre des vagues comme en surf ou en bodyboard, sauf qu’on n’a pas de planche, ni de bodyboard ! Ladite maison est une structure en bambou de 5 étages en forme de gâteau de mariage (chaque étage est plus petit que celui du dessous) entièrement ouverte, et qu’elle rêvait de construire depuis ses 21 ans.

La vue de la maison est plutôt sympa !

Sirena ne manque d’ailleurs pas une occasion de pouvoir raconter son histoire, comment elle est arrivée à Mompiche, comment elle a construit elle-même avec son ex-mari cette maison, puis comment elle a commencé à embaucher des volontaires pour l’aider à la rénover et l’entretenir sur ces 10 dernières années. Sa maison est sa fierté et malgré tous les obstacles que la vie ou que ses proches ont pu ériger pour la dissuader de mener à bien ce projet, elle est extrêmement heureuse d’avoir pu y parvenir et d’avoir accompli son plus grand rêve. Et sa maison est bel et bien fascinante ! Nous n’avions jamais fait l’expérience d’une maison sans mur et de cette impression d’être en permanence dehors et dedans à la fois !

Ce que j’ai trouvé le plus fou est certainement le plaisir de dormir dans un lit tout en sentant le vent passer sur mon visage et en entendant tous les bruits d’animaux nocturnes. La chambre de Sirena est d’ailleurs la plus impressionnante : située au dernier étage avec un lit surélevé pour pouvoir profiter de la vue, elle ressemble vraiment à une chambre digne d’une lune de miel ! Nous avons également beaucoup aimé le travail réalisé par les précédents volontaires avant nous : en effet, la maison de Sirena est rempli d’objets et de meubles réalisés avec beaucoup de créativité en bambou, en bois ou en coque de noix de coco, comme ces abats-jours ou les étagères de la cuisine. Nous étions impatients de pouvoir commencer et d’apporter nous aussi notre touche à cette maison !

Une lampe faite par d’autres volontaires !

Nous avons également été accueillis sur place la première semaine par 4 autres volontaires : un couple d’américain, un suédois et un français qui ont beaucoup participé à la bonne ambiance et à de très bonnes soirées !

Le deal

Le deal pour ce volontariat : nous devions travailler 3h par jour, 5 jours sur 7 répartis comme nous le souhaitions (c’est-à-dire que nous pouvions faire 6h en une journée et ne pas travailler le lendemain par exemple) et payer 10$ pour l’hébergement et l’eau potable, 30$ par semaine par personne pour la nourriture et 5$ par semaine par personne d’internet. En échange, Sirena nous offrait le gîte et 2 repas par jours (petit déjeuner et dîner). Nous n’avions pas prévu d’accepter des volontariats où nous devions participer financièrement, préférant travaillant toute la journée s’il le fallait mais gratuitement afin de pouvoir réaliser quelques économies pendant ces périodes-là. Toutefois, l’intérêt de la découverte d’une maison en bambou et la possibilité de profiter de 2 semaines de surf à moindre frais (45 $ par semaine représente toujours moins que ce que nous aurions dépensé par nous-même !), nous a tout de même décidé à profiter de cette opportunité ! De plus, les repas de Sirena, servis à 9h et 18h étaient tellement bons et copieux que nous n’avons jamais eu besoin de nous offrir un repas de midi supplémentaire. Quelques petits pains à 15 centimes pour le goûter et nous étions repus sans problème !

Petit-déjeuner : pain perdu a la confiture de mûre et à la crème caramel/ananas, 100% maison !

Bien conscients de la nécessité de payer ces frais, nous sommes arrivés sans même y penser. Toutefois, au bout de quelques jours, nous avons eu l’impression que l’argent restait une question importante et que tout se monétisait. Par exemple, nous avons été assez étonné par la nécessité de payer 5 $ par semaine et par personne pour l’utilisation d’internet (d’autant plus que celui-ci n’était pas le plus efficace du monde mais ça c’est une autre histoire). Nous nous sommes rendus compte en discutant autour de nous qu’il était impossible que le contrat internet de Sirena lui revienne à près de 120 $ par mois (si on compte 6 volontaires présents en permanence sur un mois). De même, nous nous sommes rendu compte que Sirena demandait 2,5 $ pour laver nos draps à la fin de notre séjour si nous ne le faisions pas nous-même. Cela peut paraître pas grand-chose mais lorsque l’on fait l’addition avec les autres frais demandés, nous avions tout de même l’impression de ne plus vraiment nous y retrouver financièrement et de lui donner de l’argent pour pouvoir travailler chez elle…

Notre travail

Dès notre première journée, Sirena nous a fait faire le tour de sa maison, pointant tout ce qui nécessitait réparation ou amélioration : construction de nouveaux meubles, réparation de la plomberie, du plancher qui prend l’eau, rangement, nettoyage… ce n’est pas le travail qui manque dans cette maison ! Sirena nous a également fait part de ses idées d’aménagements futurs : elle rêve par exemple de construire un mur pour le rez-de-chaussée à partir de bouteille en verre et d’agrandir sa maison de quelques mètres de plancher supplémentaires.

L’atelier !

Vernissage du bois

Discussion sur les futurs projets pour la maison !

Elle nous a fait part de ses priorités concernant sa maison mais nous avons très vite compris qu’elle préfère laisser libre ses volontaires de décider par eux-même ce qu’ils sont capables de faire et ce qu’ils ont envie de faire. Elle nous a d’ailleurs vivement recommandé de ne pas hésiter à faire preuve d’imagination pour de nouveaux objets ou aménagements. Nous nous sommes alors tous les deux lancés dans les projets nous paraissant les plus faisables selon nos compétences et aussi ceux qui nous faisaient envie. Je me donc suis lancé dans la confection de mon premier meuble, une belle étagère pour organiser le dessus du frigo qui servait un peu de débarras :

Et voilà !

Clément quant à lui a remarqué le premier jour qu’une grande partie des poutres de bambou soutenant la maison au premier étage étaient endommagées, portant atteinte à la structure de la maison (une déformation professionnelle vu qu’il avait pour habitude de diagnostiquer des habitats insalubres en France). Il s’est donc lancé dans le projet sur 2 semaines de traiter ces gros problèmes en remplaçant les grosses poutres en bambou soutenant le coin de la maison, avec l’aide des autres volontaires, avant que le prochain séisme ne mette la maison par terre !

On commence par enlever le plancher pour y voir plus clair

Ah oui quand même !

Et cette poutre qui doit tenir tout le coin de la maison a carrément… disparue !

Tout ça tient globalement par l’opération du saint esprit !

Du coup on purge tout ce qui est moisi (le travail au pied de biche, un bonheur !)

On étaie bien tout ça

On met en place de jolies poutres saines

Et maintenant qu’on a de supers doubles poutres toutes neuves, la maison peut revenir s’appuyer dessus

Heureusement qu’on peut travailler avec des outils de précision !

Et voila, on laisse aux prochains volontaires une belle structure pour pouvoir installer un plancher tout neuf !

Le travail était très agréable, notamment parce que Sirena nous laissait carte blanche, nous faisait entièrement confiance et nous témoignait très souvent sa gratitude et sa joie de nous voir œuvrer pour son projet. Nous nous sentions utiles et avions l’impression de faire des choses biens, même si elles n’étaient pas parfaites, et d’apprendre par le même coup beaucoup par nous-même.

Néanmoins au bout de quelques jours, nous avons compris que Sirena occupait ses journées… en ne faisant pas grand chose. La cuisine pour le petit-déjeuner et le dîner (cela dit délicieuse), quelques courses, et le reste du temps nous la trouvions dans sa chambre en train de regarder des vidéos sur son ordinateur. Nous avons par le même coup compris que toute la question du nettoyage était laissée à ses volontaires. Du coup, au bout d’une semaine de toilettes d’une propreté douteuse, nous avons pris conscience que si l’un de nous ne mettait pas la main à la pâte, elles seraient toujours dans cet état le mois prochain. En soi, cela n’est pas choquant que les volontaires doivent participer au ménage, mais le fait qu’elle-même ne participe jamais à l’entretien de sa maison (ne serait-ce que passer un simple coup de balai dans la cuisine !), nous a étonné et ne concordait pas avec les yeux pétillants qu’elle pouvait avoir en nous parlant de son rêve de construire cette maison. Nous avons eu l’impression que Sirena avait peut-être perdue sa motivation en route et qu’après tant de difficulté pour faire vivre son rêve, elle le laissait peut être doucement dépérir…

Au cours de la deuxième semaine, ayant terminé mon travail sur cette étagère, j’ai donc entrepris un autre type de travail, pas forcément vu par Sirena comme une priorité : améliorer le cadre de vie des volontaires !

Le lieu de vie

La maison est organisée de la manière suivante :

  • Le rez-de-chaussée : cet espace n’est utilisé que pour stocker le bambou et le bois nécessaire pour la maison.

  • Le 1er étage : la moitié du 1er étage est un espace de vie pour les volontaires avec un petit salon avec 2 hamacs et un canapé, une douche et 2 lits simples et l’autre moitié est utilisée en tant qu’atelier pour tous les travaux de la maison. Il ne faut pas oublier qu’il n’y a quasiment aucun murs dans la maison donc aucune intimité pour les 2 volontaires qui dorment à cet étage et se retrouvent souvent sous la poussière à cause des découpes ou ponçage de bois que l’on réalise juste à côté…

La salle de bain

  • Le 2ème étage : l’étage principal où l’on trouve la cuisine, la table pour manger (qui fait également office de salon – celui de l’étage inférieur n’étant utilisé que par les volontaires), les toilettes – la seule pièce entourée de parois ! – et une autre « chambre » qui est en fait un matelas installé en mezzanine sous le plancher de l’étage supérieur. C’est là que nous avons dormi la première semaine et de même, nous avions assez peu d’intimité et de belles bosses sur la tête en prime chaque fois que nous oublions que nous étions en mezzanine…

La cuisine

Le fameux lit en mezzanine

  • Le 3ème étage : constitué d’une véritable chambre pour les volontaires. Nous avons eu la chance de pouvoir y migrer lors de notre deuxième semaine lorsque les autres volontaires sont partis. Nous avions un véritable lit, un bureau, un hamac et des parois !

  • Le 4ème étage : la chambre de Sirena avec sa propre salle de bain.

Comme vous pouvez le constater, la vie dans la maison de Sirena est assez inédite, les espaces étant très grands, très ouverts et la nature, les palmiers, les animaux font partie du décor en permanence. Des feuilles des arbres voisins tombent de temps en temps sur le plancher de la maison, donnant l’impression d’être dans une cabane dans un arbre. Et quoi de plus génial que de se détendre dans un hamac balancé par le vent !

Toutefois les conditions pour les volontaires restent assez spartiates ! Il faut en plus compter que question hygiène, cela laissait à désirer… Et nous ne vous avons pas parlé de l’état de certains matelas que l’on recouvre bien vite d’un drap pour oublier leurs apparence… Au cours de notre deuxième semaine, j’ai donc entrepris de travailler sur ce qui me semblait bien plus prioritaire pour cette maison que de construire une nouvelle étagère pour la cuisine : améliorer la vie et l’hygiène des futurs volontaires. Nettoyage de la salle de bain (où l’eau ne s’évacuait plus), des toilettes (où 15 générations de fesses semblaient être passées avant nous… beeeeeuuuurrk), remise en état du petit salon du premier étage que personne n’utilisait vraiment (peut-être à cause des lézards morts que l’on trouvait par terre…), tri de toutes les affaires laissées par des volontaires avant nous et que Sirena ne se posait pas la question de jeter ou non et réparation d’un des lit des volontaires qui reposait sur 2 planches branlantes et non fixées.

Au boulot !

Notre hôte

Sirena est une femme à la personnalité étonnante. A la fois très chaleureuse et enjouée, elle pouvait devenir aussi très stricte lorsqu’il s’agissait de la laisser tranquille lorsqu’elle faisait la cuisine (on ne rigole pas avec ça !). Nous avons adoré écouter ces histoires sur sa jeunesse en Californie dans les années 70 (qu’elle semble avoir vécu à fond !), ses nombreux voyages et son désir de tout quitter, de revendre tous ses biens pour venir construire sa maison de rêve dans le village de Mompiche sans aucune assurance qu’elle puisse réussir ! Sa volonté très forte et surtout son intime conviction quant à la réussite de son projet sont très inspirantes !

Clément nous fait une tournée de Pina Colada pour fêter le départ des autres volontaires

Que des bons produits ! La coco est fraichement ramassée du matin sur la plage

Grâce à elle, nous avons aussi pu rencontrer des personnes passionnantes comme ce couple travaillant dans la construction à partir de bouteilles en plastique ou encore ce chaman avec qui nous avons adoré discuté. Il nous a parlé de sa communauté aborigène vivant en Amazonie et surtout de la lutte menée depuis des années contre les grosses compagnies pétrolières et l’état Équatorien qui souhaitent prendre leurs terres pour les exploiter. Leur combat les a mené jusqu’à participer à la COP21 à Paris pour sensibiliser l’Europe à ces questions et inciter les gouvernements à les soutenir.

Finalement :

Nous considérons ce premier volontariat comme une très bonne expérience. Nous avions une hôte agréable avec une personnalité passionnante, qui a pris soin de nous pour les repas, qui nous laissait une totale liberté sur notre travail dans lequel nous avons pu nous épanouir et apprendre des choses. Pour couronner le tout, nous avons pu passer 2 semaines à progresser en surf tous les jours ! Nous avons également fait de belles rencontres et passer de belles soirées avec les autres volontaires. De plus, d’après leurs histoires, nous étions finalement plutôt gâtés dans ce volontariat par rapport aux autres expériences qu’ils avaient pu avoir…

Certains aspects nous ont posé question, voire dérangés, notamment l’impression de vivre dans un endroit franchement sale pendant 2 semaines. Ça paraît bête, mais quand on passe son temps à changer d’endroit où l’on dort tous les 2 jours et à ne pas connaître de douche chaude depuis 1 mois, quand on débarque dans une maison, on a juste envie de s’y sentir bien quelques temps… Nous nous sommes également accordés pour éviter à l’avenir autant que possible les volontariats nous demandant trop de ressources financières. Nous ne voyons pas l’inconvénient de participer à l’achat de la nourriture, par exemple, mais nous préférons largement travailler plus d’heure et éviter des frais qui ne paraissent pas réalistes (comme les frais d’internet) et qui laissent un sentiment amer.

Nous avons d’ailleurs profiter d’un petit moment calme avec elle avant notre départ pour lui dire sincèrement ce que nous avons aimé chez elle mais aussi la nécessité d’acheter de nouveaux matelas pour ses volontaires par exemple…

Mais globalement, nous nous estimons chanceux d’avoir pu profiter de notre venue à Mompiche, d’avoir appris des choses et d’avoir découvert une personne aussi particulière que Sirena (à la fois inspirante et très différente de nous), qui elle-même nous a fait rencontrer des personnes inédites !

N’hésitez pas à nous parler de vos expériences en volontariat et de votre avis sur le nôtre ou nous dire si ce genre d’expérience vous tenterait !

Nous vous réservons un article spécial Mompiche juste après !

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Bonne route !

12 réponses sur “Equateur – Notre tout premier volontariat à Mompiche”

  1. Salut les voyageurs,
    Je vous suis avec plus ou moins d’assiduité via votre blog. Formidable. Profitez de chaque instant évidemment.
    En lisant le dernier post sur la maison en bambou, cela m’a rappelé mes expériences WWOOF en Australie. Très enrichissantes humainement et totalement gratuites pour le coup. Nourri logé (parfois/souvent) blanchis. D’où ma question : Quid du WWOOF en Amérique latine (et ailleurs) ? Ce pourrait être un bon plan, entre activités manuelles mais pas que, surf et autres rencontres incroyables. Nous étions sur une 1/2 journée de travail quotidien en l’échange de tout le reste, et souvent il ne s’agissait pas du tout de ferme bio, mais plus de l’expérience que vous venez de vivre, hébergement chez l’habitant en l’échanges de services et/ou petits travaux.
    De nouveau profitez, partagez, laissez une partie de vous où vous passez et comblez cette partie par ce qui vous plait.

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    1. Bonjour Alexandre, merci pour ton commentaire, c’est super de pouvoir lire le retour d’autres voyageurs !! Nous n’avons que cette expérience de volontariat en Amérique du Sud, donc je ne peux pas généraliser mais sur l’ensemble des annonces que nous avons lues sur workaway et helpx, nous en avons trouvé finalement assez peu qui ne demande aucune contribution financière. Nous avons trouvé un peu de tout, travaux manuel comme agriculture mais aussi pas mal d’hôtels ou d’auberge qui demande une aide pour la réception, l’entretien des chambres etc. Si tu as encore des contacts de woofing en Australie, nous sommes preneurs ! Nous aimerions y passer d’ici l’année prochaine (sur la suite de notre voyage) et c’est toujours mieux lorsque l’on peut aller dans des endroits recommandés 🙂 En tout cas merci beaucoup pour ton gentil mot et surtout ta conclusion, tellement vrai !

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  2. C’est incroyable ce que vous avez fait! C’est tellement enrichissant ! C’est vrai que c’est un peu étonnant les 5$ par personne par semaine pour l’internet, mais bon j’imagine que ça fait partie du jeu! et je n’imagine pas dormir dans une maison ouverte, ça doit faire bizarre la première fois 😀 des bisous!

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  3. Merci pour ce partage très intéressant ! Je n’ai jamais fait ce genre de volontariat mais j’étais très surprise de lire que vous deviez contribuer autant financièrement, et que votre hôtesse ne faisait rien de ses 10 doigts à part la cuisine et les courses… heureusement qu’elle avait tout de même une belle personnalité et que le travail à faire vous a intéressés, car sinon en effet on pourrait se demander si ce n’est pas une forme d’esclavage moderne ! Ca m’a l’air d’avoir tout de même été une belle expérience et vous avez dû apprendre beaucoup de choses.

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    1. Oui quand on y pense ça parait dommage de devoir payer pour travailler mais en fait pas mal de volontariat sont comme ça ! Il faut dire aussi qu’on profite d’un hébergement gratuit donc on s’y retrouve quand même au final, mais bon sur le principe, ça fait tiquer ^^

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